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Un bilan très positif !

« C’était la première fois que je naviguais au contact depuis les transformations du bateau et c’est très positif. Je suis vraiment content du travail qui a été fait. Il y a eu de la régate tout le temps, j’étais au taquet en permanence sur la course et les réglages, j’ai pris beaucoup de plaisir sur ce beau parcours ! ». Bref, vous l’aurez compris, Louis avait le sourire à son arrivée au ponton de Lorient – La Base à la 15e place des 48h du Défi Azimut.

Il a cependant manqué une voile clé au skipper Fives – Lantana Environnement pour performer lors de la descente vers l’Espagne, mais Louis a composé avec ce qu’il avait et réussi à envoyer son spi dans des conditions musclées pour compenser ce manque.
Ensuite, une belle régate au contact lui a permis, sur toute la remontée vers la Bretagne, de se jauger par rapport aux autres bateaux à dérives comme à certains foilers : le bilan est très positif.

 

Le départ : « j’étais fier de moi ! »

Louis Duc : « C’était intéressant ! J’ai réussi à bien me placer sur la ligne de départ, ça m’a rappelé mes années de Laser ! Je l’ai bien senti, j’ai réussi à bien placer et lancer le bateau, au taquet sur les réglages et les angles. C’étaient des conditions météo (10 à 12 nds de vent) où les bateaux à dérives peuvent tirer leur épingle du jeu. J’étais fier de moi ! »

 

La descente : « un peu sport sous spi, mais ça l’a bien fait »

Louis Duc : « Sur la descente vers Azimut 1, il me manquait un Code 0 (gennaker polyvalent, grande voile d’avant) que je n’ai pas pour le moment. C’était vraiment la voile qu’il fallait pour ce bord-là !
Du coup, j’ai dû composer entre mon J1 et le spi, avec un changement de voile à gérer. Ce type de manœuvre prend vite une heure sur ces bateaux avec quelques milles de perdus à la clé.
Il y avait des rafales entre 25 et 30 nœuds donc je me suis contraint à temporiser, à rester sous J1 en naviguant haut un peu plus longtemps que ce que j’aurais souhaité…
Et comme ça m’agaçait, j’ai fini par envoyer le spi même s’il y avait encore pas mal de vent, c’était un peu sport, mais ça l’a bien fait !
Ça a bien accéléré sous spi, sans trop tirer, pour ne pas risquer de casser. Je m’en suis bien sorti au final. Ceux qui n’ont pas mis le spi (et qui n’avaient pas de Code 0) ont eu du mal… »

 

La remontée, au contact et au taquet !

Louis Duc : « C’était la première fois que je naviguais au contact depuis les transformations du bateau et c’est très positif. Je suis vraiment content du travail qui a été fait. On avait la vitesse malgré des voiles un peu fatiguées. Quand on fera évoluer notre garde de robe, ça devrait bien se passer ! »

 

Arrivée : un joli coup pour finir

Louis Duc : « On termine à une jolie place en réussissant à doubler un foiler juste avant le passage de ligne, sous le soleil, à Lorient : un magnifique parcours qui se termine bien ! J’ai pris beaucoup de plaisir ! …Et j’espère que Bertrand, notre mediaman, aussi : je crois que nous allons avoir de belles images ! »

17 septembre 2022 – Dernière ligne droite !

Charlie Dalin (Apivia) a coupé la ligne d’arrivée de ce parcours de 505 milles des 48h du Défi Azimut un peu avant 7h ce matin. Louis n’est plus qu’à une cinquantaine de milles du but, en 15e position, à la bagarre au cœur d’un groupe de foilers et de bateaux à dérives.

Ce triangle au cœur du Golfe de Gascogne fut essentiellement une course de vitesse. Le skipper normand a tiré le meilleur de son Fives – Lantana Environnement, très satisfait des dernières évolutions apportées à son bateau : « En vitesse ça se passe pas mal, les travaux réalisés portent leurs fruits. Avec des voiles neuves ça sera un avion de chasse ! », constatait Louis hier en fin de journée alors qu’il était (il l’est toujours d’ailleurs) au coude à coude avec le foiler d’Isabelle Joschke (MACSF).

Il fut le premier à virer de bord, hier en début de soirée, pour gagner vers le nord. Une stratégie qui lui a permis de recoller au gros du peloton. Ensuite, c’était parti pour un long bord tout droit vers Lorient, toute la nuit, que Louis aura sans doute mise à profit pour tester de nouveaux réglages : c’était en effet le moment ou jamais d’en profiter avant la Route du Rhum – Destination Guadeloupe…

Il nous racontera tout cela tout à l’heure : l’IMOCA Fives – Lantana Environnement est attendu sur la ligne d’arrivée à la mi-journée.

16 septembre 2022 – Départ canon !

Le skipper Fives – Lantana Environnement a fait le show hier sur le départ des 48h du Défi Azimut avec un superbe début de course en tête de flotte, sous l’objectif des caméras ! Bien placé, lancé, Louis a réussi à partir bien dégagé de ce groupe de 28 bateaux : bravo à lui !

La flotte du Défi Azimut a englouti cette nuit les 220 milles (407 km) qui séparent Lorient de la première marque de parcours, située au large de l’Espagne. Pas ou peu de stratégie au programme de cette longue descente sous spi en route directe vers l’objectif, mais la nuit a sans doute été bien blanche pour les solitaires. Les allures portantes, à fortiori sous spi, étant en effet peu stables et véloces : « Ça déboule sous spi ! La manœuvre a été un peu longue, mais sans encombre… », écrivait Louis hier soir.

C’est donc une course de vitesse qui s’est engagée dès les premières minutes de ce parcours. Et ce matin, les IMOCA longent les côtes asturiennes avant d’entamer leur remontée vers la Bretagne.
 
Le vent, fort cette nuit (jusqu’à 20 – 30 nœuds), s’est sensiblement calmé ce matin (10 à 12 nœuds). Toujours de secteur nord, cette brise va désormais être « contraire », contraignant donc les concurrents à tirer des bords de près : « deux fois la route, deux fois la peine » ont coutume de dire les marins, mais cette route en zigzag implique aussi parfois des choix tactiques intéressants…
 
A suivre !

Naviguer au maximum avant le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe

A quelques jours du Défi Azimut – Lorient Agglomération et à moins de 2 mois de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, le normand Louis Duc, skipper de l’Imoca Fives – Lantana Environnement fait le point sur les enseignements et les acquis de cette avant-saison : « On a clairement amélioré la plate-forme du bateau, il reste un dernier palier technique à franchir pour pouvoir l’exploiter à 100%, ce sera possible l’année prochaine. Mais j’ai déjà beaucoup appris en vue de la Route du Rhum. »

 

Demain, l’Imoca Fives – Lantana Environnement fera route vers Lorient, où il rejoindra l’impressionnante flotte engagée sur le Défi Azimut, – Lorient Agglomération elle-même représentative de la belle bagarre qui se profile sur la Route du Rhum – Destination Guadeloupe.
Fort des améliorations apportées à son bateau à dérives l’hiver dernier et armé de son bon sens stratégique, Louis Duc a su tirer son épingle du jeu sur les épreuves d’avant-saison, riches de précieux enseignements en vue de la transat en solitaire qui se profile…

Es-tu satisfait des améliorations* apportées l’hiver dernier à ton bateau ?

Louis Duc : « Nous avons clairement amélioré la plateforme du bateau, son comportement a nettement changé. Il se cabre au portant, au reaching… Il reste un gros travail à faire sur les voiles. Nous avons pour le moment des voiles réutilisées, retaillées, qui ne permettent pas d’exploiter tout le potentiel du bateau.
Nous allons améliorer aussi le système de ballast et le redressement du bateau. Tout cela a été anticipé, ce sera facile à mettre en œuvre l’hiver prochain, et permettra de valoriser à 100% les gros chantiers réalisés jusqu’ici. Le gain sera sensible.
Je suis extrêmement content du travail réalisé jusqu’ici, surtout avec les perspectives de gain de performance qui sont encore à venir. »

 

Quels enseignements tires-tu de tes deux courses d’avant-saison ?

Louis Duc : « Je découvrais le bateau, l’objectif était de ne pas casser, le système de dérive était tout neuf, il y avait des choses à mettre au point… C’était en revanche une belle occasion de se comparer aux autres.
J’ai fait des essais de combinaisons de voiles dont je n’étais pas très content sur la Vendée Arctique, ce qui m’a permis de tester autre chose de beaucoup plus concluant pendant la Drheam Cup.
Quand on aura l’occasion de faire des voiles neuves, tous ces enseignements seront une précieuse base de réflexion. Ces deux courses m’ont beaucoup apporté sur la conduite du bateau. »

 

Quels objectifs techniques te fixes-tu sur le Défi Azimut – Lorient Agglomération ?

Louis Duc : « Le Défi Azimut va permette de valider notre chantier d’été. Il y avait beaucoup de petits dossiers en jeu, notamment en électronique et en informatique.
Le Défi Azimut va aussi être l’occasion de découvrir les Imoca de Maxime Sorel, Paul Meilhat, Jérémie Beyou… même si nous ne jouons pas dans cette catégorie ce sera hyper intéressant à observer.
Le plateau de cette course est exceptionnel, on va voir comment on se place par rapport aux bateaux de la même génération que le nôtre… »

 

La Route du Rhum arrive ensuite à grand pas…

Louis Duc : « Le timing de cette saison ne nous a pas permis de vraiment nous entrainer, mais à l’issue du Défi Azimut, l’objectif est de naviguer au maximum avant le convoyage vers Saint-Malo. »

 

* Remplacement des dérives droites par des dérives inclinées, mât plus court, allègement du bulbe.

Mise à l’eau de l’IMOCA Fives – Lantana Environnement avant la Route du Rhum

News 21 juillet 2022 – Arrivée ! Très content de l’avoir fait

Le skipper Fives – Lantana Environnement a coupé la ligne d’arrivée de la Drheam Cup à 15h10 ce jeudi, après 4 jours et 4 nuits d’une course intense ! Les conditions contrastées de ces 1000 milles entre Manche, Mer Celtique et Atlantique ont permis à Louis de réaliser un entrainement grandeur nature, engagé et réussi. Louis a également engrangé de précieuses informations pour la suite de son programme… Une erreur de parcours le prive en revanche de classement, mais la Drheam Cup n’avait pas d’enjeu sportif pour lui. 

Louis Duc, skipper Fives – Lantana Environnement : « C’était un super parcours façon ‘’étape de Solitaire du Figaro’’ : 4 jours et 4 nuits intenses avec des conditions météos contrastées. 1000 milles sans répit avec beaucoup de changements de voiles, la mer Celtique, du trafic maritime, des zones de transitions météo parfois radicales. »

Une bonne chose d’avoir fait cette course  

 « C’était vraiment une bonne chose d’être sur cette course, car c’est un parcours complet. En plus, on a fait 70% au portant avec du petit temps, du médium et de la brise : ça m’a permis de tester plein de configurations différentes. Je m’en suis servi pour tester pas mal de voiles en fonction notamment de l’état de la mer. J’ai appris beaucoup de choses sur la conduite du bateau. Je suis super content de ce travail-là. »

Je ne me suis pas ménagé

« Je ne me suis pas ménagé, j’étais en mode course en permanence, comme s’il y avait des concurrents partout autour de moi. J’ai joué le jeu à 100% et je suis content de ça parce que j’ai pas mal négocié, techniquement et stratégiquement. 

Il y a eu notamment une jolie bagarre avec le groupe des Class40, armés de bateaux de la dernière génération qui, dans la brise, peuvent aller plus vite que moi. Au Fastnet, ils étaient revenus pas très loin, ils avaient profité de la zone de transition où ça tamponnait par devant. Si je n’avais pas attaqué, ils seraient passés devant. Je suis content de les avoir laissés derrière. » 

Une erreur qui ne reproduira pas

« J’ai appris encore beaucoup de choses sur la conduite du bateau et dans les choix de voiles… Et j’ai aussi appris que jusqu’à la dernière minute avant le départ, il faut toujours lire les avenants de la direction de course. C’est une erreur de ma part, ça ne se reproduira pas. »

Fin prêt début septembre

« Je n’ai rien cassé, mais il y avait déjà une belle job-list, qui s’est confirmée tout au long de ce parcours. Nous repartons en convoyage ce soir pour Caen, le bateau sera sorti de l’eau lundi prochain. Ensuite, l’équipe va prendre une pause bien méritée avant d’attaquer un chantier technique mi-août dont l’objectif est d’avoir, début septembre, un bateau parfaitement près pour la Route du Rhum. » 

News 21 Juillet 2022 – Dernière ligne pas très droite

Louis est attendu en fin de matinée à la Trinité sur mer. Après la brise soutenue, au portant, d’hier, place ce matin à une remontée, au près, face au vent, dans des airs de plus en plus légers… Cette Drheam Cup aura offert au skipper Fives – Lantana Environnement des conditions particulièrement variées pour travailler sur ses réglages ! 

La journée d’hier a ainsi été vraiment riche pour Louis, pimentée notamment d’une jolie bagarre à distance avec le groupe de tête des Class40, rajoutant ainsi une dimension tactique au travail technique qu’il avait mis en place. 

A 8h ce matin, l’IMOCA Fives – Lantana Environnement n’était plus qu’à 30 milles (55 km) de la Trinité-sur-mer. Il devrait couper la ligne d’arrivée entre 11h et midi, ce jeudi. 

« Il y a beaucoup de monde sur zone, entre les concurrents IRC de la Drheam Cup, les pêcheurs, les plaisanciers… la nuit sera sans doute blanche », annonçait Louis hier soir. 

Cette fin de parcours, à tirer des bords dans une brise évanescente, ne sera pas de tout repos non plus et risque fort de se jouer au ralenti… 

Après une très courte pause, Louis et son équipe repartiront dès cet après-midi vers la Normandie : à trois mois de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, chaque jour compte…

News 20 Juillet 2022 – Séquence émotion hier sur la Drheam Cup 

Loïc Escoffier, skipper d’un catamaran de série préparé pour participer à la Route du Rhum a chaviré hier matin alors qu’il naviguait bord à bord avec Louis, peu après leur passage du Fastnet. Loïc est sain et sauf, il a pu être récupéré par les gardes côtes anglais en fin d’après-midi. 

« C’était un peu chaud »

« On était bord à bord et, à un moment, j’ai perdu son émission AIS… Nous avions échangé juste avant son chavirage sur les voiles à mettre dans ces conditions », raconte Louis. « C’était un peu chaud, le vent est monté, il y avait de la mer. Sous spi, en multi, ça peut partir vite… » 

Le skipper Fives – Lantana Environnement était déjà loin de la zone de l’accident lorsqu’il en a été informé, dans l’après-midi, par la direction de course. Trop loin pour revenir sur ses pas et rester à proximité de Loïc en attendant les secours, d’autant que de nombreux concurrents arrivaient sur zone. C’est d’ailleurs un très bon ami de Louis, Brieuc Maisonneuve, skipper d’un multicoque lui aussi, qui a assuré cette veille. 

Séquence émotion donc… qui fait toujours réfléchir, à fortiori en course, en solitaire. 

La course continue

La bataille contre le chrono continue cependant pour Louis, qui ne perd pas de vue ses objectifs de travail de test de voiles sur cette Drheam Cup : « J’ai eu l’occasion de faire tout le tour de la garde-robe depuis le départ. J’essaie, depuis le Fastnet, un petit gennaker de capelage qui va très bien dans la brise. Là, le vent mollit, ça va être un peu moins bien, j’attends que la mer se calme pour renvoyer le spi. »

IMOCA vs Class40

Au-delà du chrono, Louis est aussi talonné par la flotte, très rapide, des Class40 de la dernière génération, celle qu’il a initiée il y a 6 ans déjà avec le Lift40… « Ils doivent être à fond sous spi », analyse Louis. Les Class40 sont en effet plus simples à manier que les IMOCA, les skippers peuvent changer de voiles plus fréquemment et rapidement que lui. 

Louis réussira-t-il à contenir les assauts de ses anciens camarades de course ? Réponse demain matin à la Trinité-sur-mer ! 

News 19 Juillet 2022 – Compromis stratégiques en vue

A petite vitesse, toute la nuit, dans une brise timide, Louis a progressé vers la pointe sud de l’Irlande et son fameux phare. Dans son sillage, la meute des Class40 a profité de ce ralentissement par devant pour revenir sur lui… de quoi pimenter un peu la donne de cette Dhream Cup pour le skipper Fives – Lantana Environnement ! 

Au lever du jour, à l’approche des côtes irlandaises, le front venu du large commence à pointer ses isobares. Les vitesses vont reprendre du coffre. L’Imoca Fives – Lantana Environnement va enrouler le Fastnet dans la matinée, ensuite, il pourra exploiter pleinement ce vent venu du nord pour glisser vers l’ile de Ré… mais sans doute pas en ligne droite ! 

La zone sans vent, négociée la nuit dernière s’étire en effet jusqu’au large de la Bretagne ce matin. Au fil des heures, la dépression va prendre le dessus, mais, d’ici là, il y aura des compromis stratégiques à faire entre aller chercher de la brise au large ou flirter avec la zone de calmes. 

L’objectif de Louis sur ce parcours étant notamment de tester différentes configurations de voiles, il y a fort à parier qu’il aille se frotter à autre chose que des brises légères, dont il n’est pas spécialement friand… 

A suivre !

Météo de « rêve » pour le départ de la « Drheam » Cup…

C’est le privilège des courses estivales : les concurrents de la Drheam Cup vont bénéficier de « conditions de rêve », dixit Louis Duc, skipper de l’IMOCA Fives – Lantana Environnement ! 

Grand soleil, mer plate et une brise de 15 à 18 nœuds de secteur Est, portante donc, sont en effet au programme de ces premières heures de course. La traversée de Manche et la remontée vers Land’s End (pointe sud-ouest de l’Angleterre) devraient être rapides et agréables. « Les prévisions sont assez calées et fiables, on a des conditions de rêve pour rallier la mer Celtique ! », précise Louis. 

Ensuite, le passage en Mer Celtique et du Fastnet s’annoncent plus compliqués : une zone sans vent, à l’avant d’une dépression, va ralentir le tempo de la course. « La vitesse de progression de ce front va déterminer la durée de ces calmes. C’est la difficulté de ce parcours. Et, comme on est en plein été, avec de grosses chaleurs, ce front sera sans doute chargé d’orages : on va surveiller tout cela. » 

Pour limiter ces risques de passages orageux, l’organisation de la course a d’ailleurs réduit le parcours prévu pour les Ultim, IMOCA, Ocean Fifty et Class40 : ils iront virer une marque de parcours au nord de l’Ile de Ré, au lieu de l’estuaire de la Gironde. « Là, on aura des vents de nord-ouest qui vont nous pousser. Et on aura normalement échappé aux zones orageuses.

Nous devrions ensuite bénéficier de vents de nord-est qui devraient s’installer sur la remontée vers la Trinité-sur-mer. Ces conditions très contrastées seront parfaites pour tester différentes configurations de voiles ! »

Le skipper Fives – Lantana Environnement pense boucler ce parcours dans la nuit de mercredi à jeudi ou jeudi matin 21 Juillet 2022.

Inauguration des ruchers par Louis Duc dans les actualités du magazine Profession Paysagiste !

Lantana Environnement se mobilise pour préserver l’environnement en favorisant l’implantation de ruchers. Ce réseau de paysagistes indépendants met ainsi en relation hébergeurs et apiculteurs responsables dans le cadre d’une convention. Les 23 et 24 mai derniers, Louis Duc, skipper de l’IMOCA Fives Lantana Environnement, en lice pour la Route du Rhum 2022 et le Vendée Globe 2024, est venu symboliquement inaugurer les 3 premiers ruchers dans les agences du réseau Lantana (Jardinessences, Roca Paysage, CG Environnement). Louis Duc a ainsi montré l’importance qu’il accorde à cette démarche environnementale. En portant le logo Lantana Environnement sur son IMOCA, il compte participer à l’amplification de ce mouvement et ainsi faciliter la rencontre entre hébergeurs potentiels de ruchers (entreprises/particuliers) et apiculteurs responsables.

Qualifié pour la Route du Rhum

Au delà de la belle performance sportive et stratégique réalisée par Louis sur cette Vendée Arctique, ces quelques 1500 milles parcourus en course jusqu’en Islande entrent en ligne de compte pour sa qualification pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe comme pour le Vendée Globe !

Il fallait y aller à fond !

A voir ou à revoir ! L’arrivée de Louis aux Sables d’Olonne à l’issue de la Vendée Arctique : “avec mon option Est, j’ai évité à la fois de ne pas avoir de vent du tout et d’en avoir trop ! …mais il fallait y aller à fond. Au final, on ne s’en sort pas trop mal. C’était ma troisième sortie de la saison, je suis encore en découverte du bateau. Ce que je retiens, c’est qu’il y a des bateaux à dérives dans le top ten et ça, c’est une très bonne chose !”

 

Les enfants d’abord !

Ça vous dirait de jouer à un nouveau jeu ? Nous vous proposons d’embarquer pour un tour du monde à la voile, accessible à tous… Partants ? Alors, on vous dit tout ! 🙂


« Les Enfants de la Balle », c’est le nom de baptême de l’Imoca Fives – Lantana Environnement, mais c’est aussi le nom d’une association qui aide à faire évoluer notre regard sur le handicap en œuvrant à l’inclusion des enfants en situation de handicap par le sport. Louis supporte cette association depuis plusieurs années.


Et, pour aborder le handicap et l’inclusion de façon ludique et fédératrice, l’association a eu la très belle idée de créer un jeu de société : « Tous A bord »


Entraide et défis sont les clés de ce jeu familial qui permet, le temps d’une partie, de lever le voile sur le quotidien des enfants porteurs de handicap, de mieux appréhender leurs faiblesses, mais aussi leurs dons, et de jouer tous ensemble.


Et, devinez quoi, « Tous A bord » se passe à bord d’un bateau qui fait le tour du monde à la voile. Son équipage doit affronter tempêtes et calmes, réparer des avaries, faire des choix stratégiques… Heureusement, ils pourront parfois faire appel au capitaine Louis Duc et avoir un coup de pouce de sa part.


Esprit d’équipe, bienveillanceouverture d’esprit, respect sont au cœur des parties de « Tous A bord » !

Pour que ce très beau projet puisse voir le jour, vous pouvez aider à le financer : vous serez les premiers à recevoir votre jeu et à partager cette aventure ! En plus, ça ferait un très chouette cadeau pour Noël 🙂 Merci à vous !

Une équipe, du respect, des valeurs

Chaque mois, nous vous présentons l’un des membres de l’équipe. Ce mois-ci, Louis Guimard : bosseur, discret et efficace.

 

La première fois qu’il a mis les pieds dans un chantier naval, c’était chez V1D2 à Caen, Louis Duc avait alors 17 ans. C’était le benjamin de l’équipe : « P’tit Louis » ça vient de là.
Alors, lorsque Louis Guimard a intégré l’équipe en 2021 pour participer au chantier de refit de l’IMOCA, il a immédiatement été surnommé « Grand Louis ». Obligé.

J’ai dit Banco !

Les deux Louis se sont rencontrés en 2019, entre deux confinements, à l’école de voile de Carteret. Louis Duc avait pris en charge la redynamisation de la structure, mais avait déjà son projet IMOCA en gestation.

« Louis m’a dit : ‘’si ça t’intéresse – et si tu en as envie, surtout – j’ai besoin de quelqu’un comme toi. ‘’ J’ai dit Banco ! »

Une histoire qui en rappelle une autre ? En tous cas, si Louis Duc sait s’entourer de compétences, il a aussi à cœur d’aller chercher celles qui ne sont pas forcément sous les feux de la rampe.

A l’image d’un mousse qui embarque pour la première fois, Grand Louis endosse donc ce précieux rôle de « Multitâche ! Je suis arrivé sur le chantier de refit pour faire du composite. J’ai été très bien accueilli. J’ai appris au fil des jours le composite, l’accastillage, le matelotage… Bref, à mettre la main à la pâte là où il faut, quand il faut ! »

Suite du programme…

26 juin Remise des prix de la Vendée Arctique
Remontée vers la Normandie, en passant par Lorient
13 juillet ouverture du village de la Drheam Cup à Cherbourg
15 juillet prologue de la Drheam Cup
17 juillet départ de la Drheam Cup
21 – 22 juillet arrivée à la Trinité-sur-mer
23 juillet remise des prix de la Drheam Cup
Fin juillet retour à Caen et chantier technique

Une très belle 8e place pour le skipper Fives – Lantana Environnement !

Louis a franchi la porte islandaise, devenue ligne d’arrivée, de la Vendée Arctique à 2h54 ce samedi, en 8e position ! Cette très belle place est le résultat de 5 jours de course engagés, audacieux et réussis. Le skipper Fives – Lantana Environnement, pour sa deuxième course en IMOCA et sa première en solitaire a su, une fois encore, faire une trace bien à lui et pertinente.

Les conditions météo radicales de ces contrées pré-polaires auront eu raison de la compétition. La direction de course, confrontée à une équation insoluble, s’est résolue hier soir à faire de cette porte islandaise la ligne d’arrivée de la Vendée Arctique.

Les coureurs ne pouvaient en effet rester en standby de façon sécuritaire en attendant que l’ensemble de la flotte arrive sur zone et que la dépression glisse vers l’Est. Tandis que les conditions météo étaient encore trop rudes pour renvoyer les coureurs vers la suite du parcours au fil de leurs temps de passage à la marque islandaise.

Courte mais passionnante cette Vendée Arctique !

C’est dommage, la suite promettait d’être intéressante, mais ces 5 jours d’ascension jusqu’au 65° Nord ont déjà été riches d’enseignements et de rebondissements pour le skipper Fives – Lantana Environnement.

Louis n’avait que deux sorties à son actif depuis la mise à l’eau de son bateau le 4 mai. Cette Vendée Arctique était pour lui une course de redécouverte de son Imoca, suite aux optimisations effectuées cet hiver. Il avait prévu d’observer les performances de ses camarades de course à dérives : il a eu de belles occasions de le faire, dans des conditions météo contrastées.

Mais, surtout, le skipper Fives – Lantana Environnement nous a offert un passionnant scenario à rebondissements avec un final particulièrement réussi : un bien mérité « to ten », à 7 minutes seulement de l’un des foilers les plus performants du moment.

Bravo Louis !
Et à très vite pour un débrief complet !

Course neutralisée après la porte islandaise

« Plus tu vas au nord, plus les systèmes météo évoluent vite », expliquait Louis avant le départ. Nous en avons la preuve par l’exemple avec cette grosse dépression attendue sur l’Islande, dont le développement a contraint la direction de course à neutraliser cette Vendée Arctique une fois que les concurrents auront franchi la « porte » virtuelle située dans l’Est de l’Islande.

Bienvenue à Faskrudsjordur !

Les solitaires iront ensuite s’abriter, sans toutefois avoir le droit de débarquer ni recevoir d’assistance extérieure. La direction de course a trouvé une possibilité de mouillage dans le fjord de « Faskrudsjordur », proche de la marque de parcours.

Ce soir en Islande

Louis évolue ce matin juste en avant de ce front, dans l’ouest des îles Féroé, dans des conditions musclées. Il trace à plus de 15 nœuds, à 180 milles (330 km) de la porte qu’il devrait atteindre en fin de journée.

D’ici là, il va devoir composer avec le centre de cette dépression qui, à l’instar de l’œil d’un cyclone, est vide de vent. Alors, pour continuer à bénéficier de brises portantes, il va donc devoir arrondir sa trajectoire vers le nord et suivre ainsi le mouvement de ce tourbillon géant qui est en train de s’enrouler autour de l’Islande…

La course au large, à fortiori en solitaire dans ces contrées hostiles, requiert autant d’humilité que de ténacité.

Bouée météo larguée !

Dans le cadre d’un partenariat entre la Classe IMOCA et Météo France, l’institut météorologique français profite des routes extrêmes empruntées par les coureurs au large pour leur confier des bouées scientifiques permettant de mesurer des données atmosphériques et de courant. Louis s’était porté volontaire pour embarquer cet imposant instrument de mesure. Il avait pour mission de larguer au 59° Nord : ce fut chose faite hier.

Étonnante cette Vendée Arctique !

On s’attendait à des passages de petits fronts successifs, du vent fort, des changements météo radicaux, une mer formée… Or, après quatre jours de course, la flotte de la Vendée Arctique a dû négocier deux douloureux passages de calmes plats : le cauchemar des marins.

… et passionnante !

Côté classement, là aussi, c’est étonnant… et passionnant à suivre ! On s’attendait à ce que les foilers allongent très vite la foulée, mais, pour ça, il leur faut du vent et des routes débridées. Ce début de parcours très tactique a donc permis aux bateaux à dérives de tirer leur épingle du jeu.

SUIVEZ LA COURSE ET LOUIS DUC SUR WWW.VENDEEARCTIQUE.COM

Balade écossaise

Ce que Louis n’a pas manqué de faire ! En 6e position ce matin, il longe les côtes écossaises pour finir de contourner la bulle sans vent qui a piégé une grande majorité de la flotte hier. Le skipper Fives – Lantana Environnement a réussi à rester dans de bonnes conditions météo depuis hier, tout en étant toujours relativement proche de la route directe.

Après les calmes, la tempête…

A la mi-journée ce jeudi, l’approche d’un système dépressionnaire va à nouveau ouvrir la voie vers l’Islande et permettre à Louis de refaire cap au Nord.

A partir de la nuit prochaine, le décor va en effet radicalement changer. Un puissant flux de secteur sud puis ouest va s’installer avec des vents à de 30 à 40 nœuds (55 à 75 km/h), sans doute plus dans les rafales…

Bref, on va revenir à un schéma plus classique !

Le vent retrouvé !

La traversée de la dorsale, premier obstacle météo de cette Vendée Arctique, n’a pas épargné Louis. Son option Est était la bonne, mais il est tombé dans des calmes alors que, juste un peu dans son Ouest, ses concurrents directs (Benjamin Ferré, Eric Bellion, Sébastien Marsset…) ont bénéficié d’une veine de vent hier matin qui leur a permis de s’extirper de ce pot de glu. Toute la journée, ils ont pu profiter de conditions favorables pour gagner vers le Nord. Louis n’a pas eu cette chance. C’est le jeu de la course au large.

Ce matin, l’Imoca Fives – Lantana Environnement trace à plus de 14 nœuds sur la route directe. Les solitaires ont encore 3000 milles (5500 km) à négocier. La course ne fait que commencer !

Chacun son tour

Louis devrait bénéficier de conditions favorables ce mercredi, poussé par une brise soutenue, tandis que la tête de flotte et les partisans de l’Ouest commencent à butter dans une nouvelle zone de calmes.
Cette bulle anticyclonique devrait gonfler dans la journée et s’étendre jusqu’au large de l’Ecosse… avant l’arrivée d’une dépression – salvatrice – jeudi !

Bref, il va à nouveau y avoir de la stratégie dans l’air…

Début de course mouvementé !

Message du bord reçu hier soir :

Une première nuit rapide, un peu décalée de mes camarades : je ne voulais pas naviguer en dessous du 270, quand la route est au 320. Ça a donc accéléré un peu plus tard, quand le vent c’est installé NE.

Cette première nuit ne m’a pas épargné : un support d’hydrogénérateur s’est envoyé en l’air, quelques bugs de centrale de navigation, une canne de dérive abimée… 

J’ai même cru à un moment avoir délaminé une dérive, mais c’était probablement du varech qui s’est coincé dedans, ce qui a généré de grosses vibrations. J’ai donc arrêté le bateau plusieurs fois, pour tout vérifier et gérer différentes bricoles.

La deuxième nuit fut clairement plus tranquille, un peu trop… J’ai voulu entrer dans la dorsale un peu plus haut que la majorité de la flotte. Au début, ça ne s’est pas trop mal passé, ensuite je suis resté longtemps dans des trous d’air… à voir les vitesses de l’ensemble de la flotte, ça avait l’air assez aléatoire. 
Au final, je m’extrais de là avec plus de 80 milles de retard sur les premiers bateaux à dérives.

Bon, le bateau Fives – Lantana Environnement est en ordre et, vu la météo, c’est loin d’être fini ! Pour l’instant ça glisse sous spi, et on fait route vers l’Islande !

Journal de bord – Le long des côtes irlandaises

Louis a choisi ce matin d’obliquer à nouveau vers l’Est pour éviter la 2e zone de calmes évoquée ce matin. L’ambiance est bien grise et humide : un peu de fraicheur venue d’Irlande 😉

Tournée inaugurale des premiers ruchers les 23 et 24 mai

© (Photo NR, Sébastien Gaudard)

Depuis Saint-Claude-de-Diray, le paysagiste Olivier Denys accueille pour la première fois des ruches dans le jardin de sa société. Il a répondu à l’appel du réseau national de paysagistes Lantana qui proposent de mettre en relation particuliers et apiculteurs afin de multiplier le nombre de ruches.  En savoir plus en lisant l’article de la Nouvelle République

Tournée inaugurale des premiers ruchers les 23 et 24 mai

Retour sur ces 2 jours de tournée inaugurale des premiers ruchers installés à l’initiative de Lantana Environnement, les 23 et 24 mai derniers.

Louis Duc, skipper de l’IMOCA Fives Lantana Environnement, est venu symboliquement inaugurer les 3 premiers ruchers dans les agences du réseau Lantana :

  • à Cognac (Jardinessences). Merci à Raphaël, Hortense et Pierre
  • à Semur en Auxois (Roca Paysage). Merci à Carole et Arnaud
  • à Blois (CG Environnement) : Merci à Fabien et à Olivier !

Il a voulu par là même montrer l’importance qu’il donne à titre personnel à cette démarche envers l’environnement.

En portant le logo Lantana Environnement sur son IMOCA, il compte participer à l’amplification de ce mouvement et ainsi faciliter la rencontre entre hébergeurs potentiels de ruchers (entreprises / particuliers) et apiculteurs responsables.

Merci encore une fois aux hébergeurs et aux apiculteurs « pionniers », pour leur accueil !

Des journalistes étaient conviés à chaque fois et les retombées presses sont significatives (dont un reportage sur France 3 !)

A proximité de chaque rucher, un panneau rappelle que la pollinisation est vitale pour l’humanité et notamment à travers 3 chiffres :

Près de 30%

des colonies d’abeilles disparaissent chaque année

80%

des espèces végétales se reproduisent grâce aux abeilles

+ de 50 %

de baisse de la production annuelle française de miel en 15 ans

Louis inaugure les tous premiers ruchers Lantana Environnement !

© Thomas Brunet

A Nercillac en Charente hier chez Jardinessence, en Côte d’Or ce matin chez Roca Paysage et à Blois chez CG environnement cet après-midi ! En savoir plus en lisant l’article de la Charente Libre : Nercillac : un skipper du Vendée Globe au chevet des abeilles

Qualification pour la Vendée Arctique

48h après son départ de Caen, Louis est ce mercredi 18 mai matin à la latitude de la Pointe Finistère et à la longitude du cap Finisterre espagnol. Il s’est fixé un waypoint en bordure de la dépression et des vents forts qui l’accompagnent. Ce système dépressionnaire glisse vers la mer d’Irlande, mais Louis devrait bénéficier d’une brise assez soutenue pour entamer son retour vers Caen.

Après des mois d’un travail intense à terre, le skipper Fives – Lantana Environnement ne boude pas son plaisir d’être en mer, d’autant que les premières sensations suite aux modifications apportées à son IMOCA sont plutôt bonnes : « Tout va bien, depuis le départ, ça oscille entre prise de ris et renvoie de toile. Je fais route dans l’ouest sur un waypoint fictif que je devrais atteindre dans la matinée. Pour l’instant, c’est du près reaching (à 50° du vent env.) face à la mer, ça cogne et ce n’est pas très rapide, mais le bateau a un comportement plus doux qu’avant dans les surventes. Hier après-midi, j’ai fait un bord bien sympa qui m’a donné un aperçu du potentiel du bateau. Sur le chemin du retour, ça devrait accélérer ! Au moins au début… »

Louis est attendu vendredi à Ouistreham.

Objectif Vendée Globe pour Lantana Environnement et le Groupe Fives !

L’association Lantana Environnement, qui favorise la pollinisation, et Fives, groupe d’ingénierie français d’envergure internationale, se lancent dans l’aventure Vendée Globe aux côtés de Louis Duc. L’IMOCA du skipper Normand, un plan Farr de 2006, auquel il a donné une 2e vie l’an dernier, a bénéficié d’un double chantier d’optimisation-recyclage cet hiver. Il sera mis à l’eau ce mercredi 4 mai, à Caen, doté d’un nouveau gréement, de dérives inclinées… et de nouvelles couleurs « Fives – Lantana Environnement ».

Après une saison 2021 dédiée essentiellement à un chantier de réparation – recyclage de son IMOCA (financé par une opération de crowdlending) et conclue par une superbe transat en double avec Marie Tabarly, Louis Duc peut désormais se projeter pleinement sur le Vendée Globe 2024 grâce à l’accompagnement du Groupe Fives et de l’association Lantana Environnement en partenaires titres ; de la société Best Énergies et du club de partenaires « Votre entreprise autour du monde ».

Des jardins pour les abeilles, une cause commune

Des entrepreneurs du paysage ont créé l’association Lantana Environnement dont l’objectif est de favoriser la pollinisation en proposant à ses adhérents, mais aussi aux particuliers, aux entreprises, aux paysagistes d’héberger des ruches et de planter des fleurs mellifères.

Lantana Environnement s’affiche avec fierté sur les voiles de Louis pour amplifier le phénomène de recrutement d’hébergeurs et d’apiculteurs !

Guillaume de Germay, Président de Lantana Environnement : « En tant que paysagistes, nous nous sentons investis d’une mission vitale de préservation de l’environnement. Nous disposons de jardins d’exposition dans lesquels nous pouvons héberger des ruches et planter des espèces mellifères, c’est pourquoi nous avons créé Lantana Environnement.
Notre engagement aux côtés de Louis sur son programme Vendée Globe a pour but de porter cette action auprès du plus grand nombre, pour qu’elle prenne de l’ampleur, pour fédérer de nouveaux hébergeurs de ruches, au-delà de notre réseau de paysagistes. Car tout un chacun, particuliers comme entreprises, peut rallier cette action et héberger un rucher. Les apiculteurs sont également sollicités via ce projet afin d’implanter et gérer les ruches et les essaims.

Nouvelles couleurs, nouveau gréement, nouvelles dérives

Paré de ses nouvelles couleurs, l’IMOCA Fives – Lantana Environnement sera mis à l’eau ce mercredi, à Caen. Louis et son équipe ont réussi à mener deux chantiers d’optimisation-recyclage de front cet hiver avec la récupération de l’ancien mât de François Gabart (avec lequel il avait remporté le Vendée Globe 2012) et la mise en place de dérives inclinées (avec les moules de puits de dérives de Manuel Cousin). Les voiles ont été retaillées pour s’adapter à ce nouveau gréement. Le bateau a été transformé et optimisé pour accueillir ses nouveaux appendices.

Louis s’attaquera à son parcours de qualification dans quelques jours avant de s’aligner sur la Vendée Arctique début juin.

Lantana Environnement

Impliqués dans la préservation de l’environnement, des entrepreneurs du paysage et leurs collaborateurs ont souhaité démultiplier leur action.

Crédibles et légitimes, nos adhérents s’engagent à favoriser la pollinisation et l’implantation de ruches, non seulement dans leurs propres jardins expo (plantation de fleurs mellifères), mais également en sollicitant d’autres hébergeurs à travers une communication locale et nationale.

Lantana Environnement, association Loi 1901, a donc pour objet de favoriser l’implantation de ruches, en mettant en relation hébergeurs et apiculteurs responsables dans le cadre d’une convention.

Programme 2022 de l’IMOCA Fives – Lantana Environnement

  • 4 mai – Mise à l’eau
  • Mi-mai – Qualification
  • 4 – 25 juin – Vendée Arctique
  • 13 – 23 juillet – Drheam Cup
  • Août – Chantier technique
  • 15 – 18 sept. – Défi Azimut
  • 6 novembre – Départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe